maroc 02
Vendredi 7 mai 2010
Après quelques péripéties (nous sommes passés par Casablanca et avons vainement cherché à trouver un hôtel non complet, chose qui s’est avérée possible quand à la première partie (il y a effectivement des hôtels à Casablanca, qu’on appelle aussi Dar El Baida en arabe, traduit littéralement par « Porte Blanche » en Français, ou… Casa Blanca en espagnol, les choses sont parfois bien faites
), mais impossible pour la seconde : le roi étant en ville (aucune contrepèterie, ne cherche pas, ami lecteur), tous les hôtels sont réservés par les – nombreux – effectifs de police/gendarmerie/services secrets qui l’accompagnent dans chacun de ses déplacements. A 3h30 du matin j’ai donc repris la route pour arriver à l’hôtel à Marrakech à 6h30
Non, je n’étais pas du tout fatigué. Le grenoblois tient la charge. L’après-midi, nous voici donc partis sur la place Jamaa El Fna pour déjeûner dans un restaurant dont la terrasse surplombe la place.
Petite vue sympathique de la place (inscrite au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO, faut-il le rappeler), pas encore remplie à cette heure (elle commence à se remplir à la tombée de la nuit), avec la Koutoubia (la grande mosquée dont le minaret culmine à 70 mètres de hauteur (quand même)
Donia a trouvé le meilleur moyen de déplacement possible : à dos de Bachir !
Et non, malicieux lecteur, Bachir ne veut pas dire Chameau en arabe, c’est bien de son papi qu’il s’agit !
Après un petit tour de la médina, un petit tour de la ville en calèche nous permettra d’avoir une vue un peu plus globale de la ville et de faire un grand plaisir à Donia qui adore le fait de se faire tirer par des chevaux.
Selon elle, ça ne sera tout de même pas très pratique pour faire les courses à Carrefour.
Après avoir fait diverses activités dans la ville, nous voici de retour le soir à Marrakech, toujours vers la place Jamaa El Fna, pour nous imprégner de l’ambiance locale du soir… Et j’en profite pour prendre quelques photos de la Koutoubia.
Et nous dégustons quelques plats locaux (je dois avouer que la tête de mouton partagée par Mariem et sa maman n’a pas entraîné beaucoup de réclamation de ma fille et moi pour y goûter…)
Super ambiance, je dois bien l’avouer, le travail des « restaurateurs » pour attirer le chaland est très marrant à voir une fois que l’on est attablé, ceux-ci redoublant d’efforts, de pitreries et d’imagination pour parvenir à leurs fins… Les nôtres avaient de faux micros scène en papier d’alu ? je n’ai pas tout compris, mais peu importe, c’était pas mal
Et au moment où nous partons, malgré l’heure tardive, le commerce continue… Entre les épices et les jus d’orange frais pressés devant nous à 3 Dh (30 centimes d’euro), ça brasse !
Après quelques péripéties (nous sommes passés par Casablanca et avons vainement cherché à trouver un hôtel non complet, chose qui s’est avérée possible quand à la première partie (il y a effectivement des hôtels à Casablanca, qu’on appelle aussi Dar El Baida en arabe, traduit littéralement par « Porte Blanche » en Français, ou… Casa Blanca en espagnol, les choses sont parfois bien faites
), mais impossible pour la seconde : le roi étant en ville (aucune contrepèterie, ne cherche pas, ami lecteur), tous les hôtels sont réservés par les – nombreux – effectifs de police/gendarmerie/services secrets qui l’accompagnent dans chacun de ses déplacements. A 3h30 du matin j’ai donc repris la route pour arriver à l’hôtel à Marrakech à 6h30
Non, je n’étais pas du tout fatigué. Le grenoblois tient la charge. L’après-midi, nous voici donc partis sur la place Jamaa El Fna pour déjeûner dans un restaurant dont la terrasse surplombe la place.
Petite vue sympathique de la place (inscrite au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO, faut-il le rappeler), pas encore remplie à cette heure (elle commence à se remplir à la tombée de la nuit), avec la Koutoubia (la grande mosquée dont le minaret culmine à 70 mètres de hauteur (quand même)
Donia a trouvé le meilleur moyen de déplacement possible : à dos de Bachir !
Et non, malicieux lecteur, Bachir ne veut pas dire Chameau en arabe, c’est bien de son papi qu’il s’agit !
Après un petit tour de la médina, un petit tour de la ville en calèche nous permettra d’avoir une vue un peu plus globale de la ville et de faire un grand plaisir à Donia qui adore le fait de se faire tirer par des chevaux.
Selon elle, ça ne sera tout de même pas très pratique pour faire les courses à Carrefour.
Après avoir fait diverses activités dans la ville, nous voici de retour le soir à Marrakech, toujours vers la place Jamaa El Fna, pour nous imprégner de l’ambiance locale du soir… Et j’en profite pour prendre quelques photos de la Koutoubia.
Et nous dégustons quelques plats locaux (je dois avouer que la tête de mouton partagée par Mariem et sa maman n’a pas entraîné beaucoup de réclamation de ma fille et moi pour y goûter…)
Super ambiance, je dois bien l’avouer, le travail des « restaurateurs » pour attirer le chaland est très marrant à voir une fois que l’on est attablé, ceux-ci redoublant d’efforts, de pitreries et d’imagination pour parvenir à leurs fins… Les nôtres avaient de faux micros scène en papier d’alu ? je n’ai pas tout compris, mais peu importe, c’était pas mal
Et au moment où nous partons, malgré l’heure tardive, le commerce continue… Entre les épices et les jus d’orange frais pressés devant nous à 3 Dh (30 centimes d’euro), ça brasse !