igloo igloo igloo igloo…
Mercredi 10 mars 2010
Arrivés à Freydières, nous avons la bonne surprise de découvrir un igloo réalisé de fort belle manière : comme tout igloo qui se respecte, une entrée barre, un plafond haut (je tiens debout sans problème), une circonférence large (on peut tenir à 4 ou 5 facilement), une table en neige… Quand on ne s’y attend pas, ça fait plaisir ! Et pour tout dire, en voyant la tête de Donia et de sa cousine Leila, pas trop de doute quant à savoir si l’habitation leur plaît…
Allez, passons aux choses sérieuses, direction la piste ! Nous contournons donc le lac gelé (pas assez épais pour pouvoir marcher dessus en toute sécurité) pour aller vers la colline dont tout le monde se sert pour dévaler les pentes enneigées…
Et c’est parti pour la première descente ! Après quelques explications basiques (mais comment pourrait-il en être autrement, étant donné à la fois la rusticité de l’engin et le peu de concentration des élèves…), la Donia s’élance de fort belle manière dans une pente point trop ardue et le long d’un dénivellé respectable dont la longueur n’aura de cesse d’augmenter au fur et à mesure du temps qui passe et des descentes qui s’enchaîneront.
Le lecteur attentif aura noté avec sagacité que l’honorable rédacteur de ce billet lâche donc sa fille dans cette pente non vertigineuse, tandis que sa moitié s’occupe quand à elle de la cousine de la susnommée Donia.
Après quelques descentes d’échauffement dont la difficulté et la vitesse tendent à augmenter parallèlement à l’altitude croissante du point de départ, je commence à avoir de sérieuses difficultés à faire la mise au point pour saisir l’instant où la miss passe devant moi.
Je ne sais pas quelle expression j’ai entendu le plus souvent dans cette après-midi : « On y retourne ? », « Papa, encore ! » ou « Plus haut ! » semblent tenir le haut du pavé en tout cas, et l’une de ces 3 a très certainement été prononcée pendant ce cliché où Donia et son cousin Alan veulent toujours en découdre
Peut-être, ami lecteur, crois-tu que les parents restèrent à observer le manège de leurs délicieux bambins pendant tout ce temps ? Que nenni ! Nous aussi passâmes quelque temps à caracoler sur d’antiques luges de jadis.
En effet, rien de tel qu’une après-midi à la montagne pour décompresser, se relaxer… Etre parfaitement décompressé, finalement !
Une fois quelques centaines de descentes effectuées, lasse, Donia abandonne la luge et découvre immédiatement après une activité tout à fait intéressante de construction à laquelle elle décide illico de s’employer, rejoignant un groupe de jeunes gens avec lequel des affinités iglooesques se nouent immédiatement
Une opportune fenêtre-porte a été creusée
Après cette série d’activités ludiques et sportives, il est temps de se diriger vers les véhicules des parents pour rentrer prendre un bon chocolat chaud et faire sécher les vêtements… mais en luge, évidemment !
Et c’est ainsi que se termine cette magnifique journée, pleine de rires, de cascades et de descentes étourdissantes… C’est sûr, l’année prochaine, on recommence !
Arrivés à Freydières, nous avons la bonne surprise de découvrir un igloo réalisé de fort belle manière : comme tout igloo qui se respecte, une entrée barre, un plafond haut (je tiens debout sans problème), une circonférence large (on peut tenir à 4 ou 5 facilement), une table en neige… Quand on ne s’y attend pas, ça fait plaisir ! Et pour tout dire, en voyant la tête de Donia et de sa cousine Leila, pas trop de doute quant à savoir si l’habitation leur plaît…
Allez, passons aux choses sérieuses, direction la piste ! Nous contournons donc le lac gelé (pas assez épais pour pouvoir marcher dessus en toute sécurité) pour aller vers la colline dont tout le monde se sert pour dévaler les pentes enneigées…
Et c’est parti pour la première descente ! Après quelques explications basiques (mais comment pourrait-il en être autrement, étant donné à la fois la rusticité de l’engin et le peu de concentration des élèves…), la Donia s’élance de fort belle manière dans une pente point trop ardue et le long d’un dénivellé respectable dont la longueur n’aura de cesse d’augmenter au fur et à mesure du temps qui passe et des descentes qui s’enchaîneront.
Le lecteur attentif aura noté avec sagacité que l’honorable rédacteur de ce billet lâche donc sa fille dans cette pente non vertigineuse, tandis que sa moitié s’occupe quand à elle de la cousine de la susnommée Donia.
Après quelques descentes d’échauffement dont la difficulté et la vitesse tendent à augmenter parallèlement à l’altitude croissante du point de départ, je commence à avoir de sérieuses difficultés à faire la mise au point pour saisir l’instant où la miss passe devant moi.
Je ne sais pas quelle expression j’ai entendu le plus souvent dans cette après-midi : « On y retourne ? », « Papa, encore ! » ou « Plus haut ! » semblent tenir le haut du pavé en tout cas, et l’une de ces 3 a très certainement été prononcée pendant ce cliché où Donia et son cousin Alan veulent toujours en découdre
Peut-être, ami lecteur, crois-tu que les parents restèrent à observer le manège de leurs délicieux bambins pendant tout ce temps ? Que nenni ! Nous aussi passâmes quelque temps à caracoler sur d’antiques luges de jadis.
En effet, rien de tel qu’une après-midi à la montagne pour décompresser, se relaxer… Etre parfaitement décompressé, finalement !
Une fois quelques centaines de descentes effectuées, lasse, Donia abandonne la luge et découvre immédiatement après une activité tout à fait intéressante de construction à laquelle elle décide illico de s’employer, rejoignant un groupe de jeunes gens avec lequel des affinités iglooesques se nouent immédiatement
Une opportune fenêtre-porte a été creusée
Après cette série d’activités ludiques et sportives, il est temps de se diriger vers les véhicules des parents pour rentrer prendre un bon chocolat chaud et faire sécher les vêtements… mais en luge, évidemment !
Et c’est ainsi que se termine cette magnifique journée, pleine de rires, de cascades et de descentes étourdissantes… C’est sûr, l’année prochaine, on recommence !