Nous sommes le 25 octobre. Pas aujourd’hui, évidemment, ce que tu peux être taquin, délicieux lecteur. Non, je le sais bien, mais le jour de ces clichés, nous le sommes. Enfin nous le fûmes.
Bref, nous partîmes dans une sombre et éloignée banlieue (vers Pontoise, autant dire un véritable coupe-gorge) afin d’assister à « la ferme des animaux » dans un centre commercial.

Donia devant les canetons, qui se faisaient au passage régulièrement bouffailler par des poules qui adoraient visiblement voleter dans leur carré pour venir les titiller.

Incrédulité partielle devant un canard à 2 pattes.

Mais non madame, c’est à la chèvre qu’on donne les chips, pas à ma fille, enfin !
Je ne sais toujours pas si elle avait plus peur de la dame ou de la chèvre.

Inquiétude quant aux réactions possibles des agneaux en train de dormir. C’est vrai, on ne sait jamais avec cette pourriture communiste.

Là, on a vite senti de quel côté penchait la balance, entre le « oh MON DIEU mais QU’EST-CE QUE C’EST que ce TRUC ! » et le « oh mais ça a l’air super doux je veux mettre la main dedans ».

Et hop, on caresse les petits lapins.
A noter la bonne tranche de rigolade avec la miss quand celle-ci essayait d’expliquer à un mouton sournois pourquoi il fallait arrêter de manger la veste en cuir de papa. Je note d’ailleurs une attirance particulière pour le bord de la manche droite et le coin inférieur droit de ladite veste, peut-être à cause de dépôts malveillants de phéromones de chèvres, allez savoir.