le couple présidentiel
Jeudi 8 mai 2008
Allez on y va, c’est vrai, ça fait longtemps qu’on n’a pas eu de photos (merci du rappel Sonia, merci Tistou, tout ça).
Alors j’ai 2 parties de photos, les unes en avril, les autres en mai (incroyable comment ça passe, d’une part, et incroyable d’autre part comment on vit les choses différemment selon les époques : je me souviens du temps (ça me paraît super loin mais c’était il y a un peu plus d’un an seulement…) où ne pas prendre une photo CHAQUE JOUR était une sorte de honte infamante qui s’écrasait sur l’indignité dont ma tête était sertie. Les temps changent, mon brave monsieur. C’était mieux avant, que voulez-vous.
Bref j’ai décidé de procurer un peu de plaisir à tous et au lieu de les publier en vrac je commence par celles d’avril, représentant la miss au Maroc avec son éventuel futur fiancé, sait-on jamais, qui répond au doux mais difficilement prononçable nom de Ayoub, qu’on pourrait compléter d’ailleurs en Ayoub ben Abdessamad (fils de…), prénom qui ne demande même pas de tentative pour être prononcé correctement tant cette tâche paraît insurmontable pour les latins que nous sommes.

Le couple pose, en tenues locales respectives, c’est-à-dire que Donia s’évertue tout de même à conserver son petit imperméable qu’elle adore.
(NDB : elle l’adore tellement que quand elle veut sortir elle va chercher son imper, le traîne jusqu’à devant nous et essaie de l’enfiler au moyen de gestes à la fois peu synchronisés et peu efficaces, mais arrive quelquefois, au bout de quelques dizaines d’essais, à l’enfiler dans un sens qui est une fois sur 4 correct (c’est assez rare qu’elle l’ai enfilé avec le recto devant d’une part mais également le haut vers le haut et le bas vers le bas, le seul repère visuel et physique dont elle dispose étant les deux proéminences que nous appelons dans notre langue d’adultes des manches)).

Petit shoot à la paparazzi (d’où le flou de la photo et l’excuse toute trouvée pour le fait de l’avoir ratée complètement), le fourbe autochtone profite d’un instant d’inattention de la belle et du fait que son protecteur paternel soit désespérément coincé derrière un appareil photo pour se jeter sur elle et lui faire un bisou.
Note pour plus tard : péter les genoux de son père en représailles.
Allez on y va, c’est vrai, ça fait longtemps qu’on n’a pas eu de photos (merci du rappel Sonia, merci Tistou, tout ça).
Alors j’ai 2 parties de photos, les unes en avril, les autres en mai (incroyable comment ça passe, d’une part, et incroyable d’autre part comment on vit les choses différemment selon les époques : je me souviens du temps (ça me paraît super loin mais c’était il y a un peu plus d’un an seulement…) où ne pas prendre une photo CHAQUE JOUR était une sorte de honte infamante qui s’écrasait sur l’indignité dont ma tête était sertie. Les temps changent, mon brave monsieur. C’était mieux avant, que voulez-vous.
Bref j’ai décidé de procurer un peu de plaisir à tous et au lieu de les publier en vrac je commence par celles d’avril, représentant la miss au Maroc avec son éventuel futur fiancé, sait-on jamais, qui répond au doux mais difficilement prononçable nom de Ayoub, qu’on pourrait compléter d’ailleurs en Ayoub ben Abdessamad (fils de…), prénom qui ne demande même pas de tentative pour être prononcé correctement tant cette tâche paraît insurmontable pour les latins que nous sommes.
Le couple pose, en tenues locales respectives, c’est-à-dire que Donia s’évertue tout de même à conserver son petit imperméable qu’elle adore.
(NDB : elle l’adore tellement que quand elle veut sortir elle va chercher son imper, le traîne jusqu’à devant nous et essaie de l’enfiler au moyen de gestes à la fois peu synchronisés et peu efficaces, mais arrive quelquefois, au bout de quelques dizaines d’essais, à l’enfiler dans un sens qui est une fois sur 4 correct (c’est assez rare qu’elle l’ai enfilé avec le recto devant d’une part mais également le haut vers le haut et le bas vers le bas, le seul repère visuel et physique dont elle dispose étant les deux proéminences que nous appelons dans notre langue d’adultes des manches)).
Petit shoot à la paparazzi (d’où le flou de la photo et l’excuse toute trouvée pour le fait de l’avoir ratée complètement), le fourbe autochtone profite d’un instant d’inattention de la belle et du fait que son protecteur paternel soit désespérément coincé derrière un appareil photo pour se jeter sur elle et lui faire un bisou.
Note pour plus tard : péter les genoux de son père en représailles.