Archive pour mai 2008

bonne fête maman !

Dimanche 25 mai 2008

Aujourd’hui est le jour.
Today is the day.

Eh oui, vous le saviez tous, aujourd’hui est le jour de…


Bon effectivement c’est un peu de mauvais goût, mais mon cynisme habituel m’oblige à rappeler quelques faits :)

Note pour plus tard : rappeler lors de la fête des grands-mères que c’est le café du même nom qui a monté cette opération marketing…

Bref, quelques clichés tous frais du jour, mais je me dois d’aborder 2 points importants :
1 – la majorité des clichés a été prise par Tata Fifine
2 – Donia a déclaré à sa mère « bonne fête maman », ce qui a déclenché une crise d’attendrissement émerveillé de sa maman et de sa tata.


La belle boit un biberon avec tata, dehors, pépère, il fait super beau… La classe.


Note pour plus tard : mettre un commentaire sur cette photo qui n’en n’a pas vraiment besoin.


Et la belle est morte de rire :)


Après le biberon, rien ne vaut une petite séance de sport, à commencer par le toboggan.
Oui je sais, normalement c’est « après l’effort le réconfort », et bien Donia, conformément à l’esprit rebelle de son papa, fait l’inverse.


Et cela la fait rire, la bougresse !


Puis un petit peu de foot…


… avant de se mettre pépère devant la télé :)


… puis de faire quelques câlins à sa maman pour la fête des mères…


… et sans oublier, évidemment, un groooooooooooos bisou !

Donia J+584…

Jeudi 15 mai 2008

… ou aussi « ou pourquoi rentrer tôt du boulot ? », qui aurait pu être le titre de ce nouveau post.
Alors pourquoi rentrer tôt du boulot, te demandes-tu, ami lecteur ? Pourquoi délaisser mes scripts et mes boucles, mes discussions passionnantes sur les templates et le cache SQL, les pauses café… Facile, pour ce qui suit.


Déjà pour le plaisir de chopper une petite fille tout heureuse de vivre et de voir son papa, et de pouvoir jouer avec elle au toboggan…


Et ça, ça vaut toutes les boucles du monde !


… pour le plaisir aussi de voir la chichounette prendre un arrosoir, de le remplir dans sa piscine et de lui apprendre qu’il vaut mieux arroser les courgettes et les aubergines du jardin plutôt que le sable du bac à sable…


… pour la voir arroser avec application…


… et jusqu’au bout…


… et parce que quand c’est fini, on peut toujours rester pour la voir recommencer tout ça…


… et parce que voir l’application et la concentration qu’elle emploie, c’est vraiment magique…


… et j’oubliais : parce que la famille c’est vraiment de la boulette :) )))
(désolé j’avais qu’une photo pas trop ratée, pas idéale pour le montage)

Bon, évidemment, y’a aussi le boulot, hein… :)

Donia J+582

Mardi 13 mai 2008

Un vrai post rapide, une vraie photo fugitive : pas pu m’empêcher de shooter la petite toute mignonne en orange tranchant avec le bleu des portes… Un vrai petit modèle de mode !

chose promise…

Lundi 12 mai 2008

chose due !
Voici le reste des photos promis…


Pas besoin d’autres preuves d’intégrationabilité (un néologisme qui pourrait être repris comme titre d’un certain ministère, mais je ne préfère pas, si je peux me permettre) que de voir Donia jouer avec ses cousins/cousines à se construire une cabane avec un matelas :)


Péchos, les amoureux ! Va vraiment falloir que je parle à son père…


Sitôt rentrés sur la région parisienne, et étant donné que nous avons ramenés avec nous le soleil (à la demande express de nos voisins qui n’ont pu que constater que nous avons accomplis cette demande avec brio), la miss n’a pas vraiment mis longtemps à se réhabituer au jardin local et se décide à enfourcher cette sorte de banane à moitié mangée par un espèce de troll à 3 dents que d’aucuns qualifieraient de balançoire.
Ce qui est rigolo c’est que maintenant la chichounette va toute seule sur son toboggan, monte pépère son échelle de 4 marches (quand même !), et se laisse glisser et arrive toute heureuse en bas ! En plus pour les parents, c’est reposant, pas besoin de la monter toutes les 30 secondes en attendant avec philosophie mais non sans une certaine angoisse l’inévitable « encore ? » qui sera à coup sûr crié demandé gentiment par le bambin.


Alors… Elle est pas belle, ma fille ? :)

le couple présidentiel

Jeudi 8 mai 2008

Allez on y va, c’est vrai, ça fait longtemps qu’on n’a pas eu de photos (merci du rappel Sonia, merci Tistou, tout ça).

Alors j’ai 2 parties de photos, les unes en avril, les autres en mai (incroyable comment ça passe, d’une part, et incroyable d’autre part comment on vit les choses différemment selon les époques : je me souviens du temps (ça me paraît super loin mais c’était il y a un peu plus d’un an seulement…) où ne pas prendre une photo CHAQUE JOUR était une sorte de honte infamante qui s’écrasait sur l’indignité dont ma tête était sertie. Les temps changent, mon brave monsieur. C’était mieux avant, que voulez-vous.

Bref j’ai décidé de procurer un peu de plaisir à tous et au lieu de les publier en vrac je commence par celles d’avril, représentant la miss au Maroc avec son éventuel futur fiancé, sait-on jamais, qui répond au doux mais difficilement prononçable nom de Ayoub, qu’on pourrait compléter d’ailleurs en Ayoub ben Abdessamad (fils de…), prénom qui ne demande même pas de tentative pour être prononcé correctement tant cette tâche paraît insurmontable pour les latins que nous sommes.


Le couple pose, en tenues locales respectives, c’est-à-dire que Donia s’évertue tout de même à conserver son petit imperméable qu’elle adore.
(NDB : elle l’adore tellement que quand elle veut sortir elle va chercher son imper, le traîne jusqu’à devant nous et essaie de l’enfiler au moyen de gestes à la fois peu synchronisés et peu efficaces, mais arrive quelquefois, au bout de quelques dizaines d’essais, à l’enfiler dans un sens qui est une fois sur 4 correct (c’est assez rare qu’elle l’ai enfilé avec le recto devant d’une part mais également le haut vers le haut et le bas vers le bas, le seul repère visuel et physique dont elle dispose étant les deux proéminences que nous appelons dans notre langue d’adultes des manches)).


Petit shoot à la paparazzi (d’où le flou de la photo et l’excuse toute trouvée pour le fait de l’avoir ratée complètement), le fourbe autochtone profite d’un instant d’inattention de la belle et du fait que son protecteur paternel soit désespérément coincé derrière un appareil photo pour se jeter sur elle et lui faire un bisou.

Note pour plus tard : péter les genoux de son père en représailles.