Femmes enceintes : méfiez-vous des poissons !
Jeudi 27 juillet 2006
Espadon, marlin et autres « poissons prédateurs sauvages » sont déconseillés pour les femmes enceintes ou allaitanteset les bébés. Selon les autorités sanitaires, ils peuvent contenir du méthylmercure à des doses dangereuses pour les foetus et nourrissons.
Sur la base d’un avis de l’Agence Française de la Sécurité Sanitaire (Afssa), les ministères de l’Agriculture et de la Santé recommandent aux femmes enceintes ou allaitantes ainsi qu’aux enfants de moins de 30 mois « d’éviter la consommation d’espadon, de marlin et de siki » et « de ne pas dépasser plus d’une portion par semaine (150 g pour les femmes et 60 g pour les enfants) de poisson prédateur sauvage ».
Motif : ces poissons « de fin de chaîne alimentaire [sont] susceptibles de concentrer à des teneurs relativement élevées » du méthylmercure. Le système nerveux central du fœtus et de l’enfant en bas âge présente « une sensibilité particulière à l’action toxique » de ce dérivé du mercure, qui est « présent dans l’environnement de façon naturelle ou accidentelle.
Consommez régulièrement du poisson
Dans le cadre de recommandations plus générales émises ces dernières années, l’Afssa précise que cette recommandation ne résulte pas d’une augmentation du niveau de contamination mais de la révision à la baisse de la dose hebdomadaire tolérable provisoire (DHTP) chez l’homme, au niveau international à la suite d’études épidémiologiques.
En dehors des cas particuliers que représentent notamment les « poissons prédateurs », l’avis de l’Afssa recommande fortement la consommation régulière de poisson.
Espadon, marlin et autres « poissons prédateurs sauvages » sont déconseillés pour les femmes enceintes ou allaitanteset les bébés. Selon les autorités sanitaires, ils peuvent contenir du méthylmercure à des doses dangereuses pour les foetus et nourrissons.
Sur la base d’un avis de l’Agence Française de la Sécurité Sanitaire (Afssa), les ministères de l’Agriculture et de la Santé recommandent aux femmes enceintes ou allaitantes ainsi qu’aux enfants de moins de 30 mois « d’éviter la consommation d’espadon, de marlin et de siki » et « de ne pas dépasser plus d’une portion par semaine (150 g pour les femmes et 60 g pour les enfants) de poisson prédateur sauvage ».
Motif : ces poissons « de fin de chaîne alimentaire [sont] susceptibles de concentrer à des teneurs relativement élevées » du méthylmercure. Le système nerveux central du fœtus et de l’enfant en bas âge présente « une sensibilité particulière à l’action toxique » de ce dérivé du mercure, qui est « présent dans l’environnement de façon naturelle ou accidentelle.
Consommez régulièrement du poisson
Dans le cadre de recommandations plus générales émises ces dernières années, l’Afssa précise que cette recommandation ne résulte pas d’une augmentation du niveau de contamination mais de la révision à la baisse de la dose hebdomadaire tolérable provisoire (DHTP) chez l’homme, au niveau international à la suite d’études épidémiologiques.
En dehors des cas particuliers que représentent notamment les « poissons prédateurs », l’avis de l’Afssa recommande fortement la consommation régulière de poisson.